Désignation et numérotation des matériels voyageurs français - UTM Modélisme Ferroviaire
01-07-2022

Désignation et numérotation des matériels voyageurs français

En France, le système mis en place sous l‘égide de l’état est commun à l’ensemble des grands réseaux français. Il intègre des prescriptions internationales en ce qui concerne les lettres de série (A, B, C….).

Désignation et numérotation des matériels voyageurs français

Le système mis en place sous l‘égide de l’état est commun à l’ensemble des grands réseaux français. Il intègre des prescriptions internationales en ce qui concerne les lettres de série (A, B, C….).

Principe

Chaque véhicule est désigné par :

  1. Une ou des lettres de série (lettres majuscules)
  2. Un ou des indices (lettres minuscules)
  3. Des exposants (chiffres) associés aux lettres de série ou d’indice
  4. L’indicatif encadré de la région d’appartenance du véhicule
  5. un numéro constitué de 3 à 5 chiffres.

Exemple :

Lettres de série

A

Voiture ou compartiments de 1ère classe – l’exposant précise le nombre de compartiments
B Voiture ou compartiments de 2ème classe – l’exposant précise le nombre de compartiments
C Voiture ou compartiments de 3ème classe – l’exposant précise le nombre de compartiments
D Fourgon ou compartiment fourgon à vigie intérieur – implique l’équipement en frein à vis
E Fourgon ou compartiment fourgon sans vigie intérieur – implique l’équipement en frein à vis
L Compartiment de luxe à lits rabattants
S Compartiment de luxe (Salon)
X Voiture pour trains-tramway ou trains légers
P Compartiment postal (en association avec une autre lettre – exemple DP)
PA Voiture postale à bureau ambulant
PE Allège postale

Ordre des lettres de série : S A L B C D ou E P

Lettres d’indice
c Compartiments transformables en couchettes – l’exposant précise le nombre de ces compartiments
d Compartiments de fourgon douanables – l’exposant précise le nombre de ces compartiments
f Equipement en frein à vis
g Véhicule à gabarit britannique
i Intercirculation par soufflets – implique la présence d’un cabinet de toilette
m Voiture de construction métallique (application postérieure à 1924)
p Intercirculation par passerelle (sans soufflet)
q Vigie centrale
s Indique un équipement spécial – exemple un poste de conduite pour marche en réversibilité
t Equipement en cabinets de toilette (sauf avec l’indice i qui implique déjà la présence de toilette)
x Voiture à étage (impériale)
xx Voiture de banlieue à places debout
y Voiture à bogies
z Absence d’un élément constitutif prévu par la lettre de série

Ordre des lettres indices : c s t q d m y f p i

Nota : l’indice c suit immédiatement la lettre de série à laquelle il se rapporte – Exemple : A2c2B5c5.

Marquage d’homogénéité

Afin de constituer des rames homogènes, les voitures sont classées en 5 catégories :

TLo Type très lourd
Lo Type lourd (la plupart des voitures métalliques sont marquées Lo)
Mo Type moyen
Le Type léger
Tle Type très léger

Ce marquage est apposé en bout de caisse des voitures.

Par exemple, les trains dont la vitesse peut dépasser la vitesse de 100 km/h ne peuvent pas comprendre des voitures marquées Le ou Tle. De plus ces trains ne doivent être composés que de voitures (TLo et Lo) ou (Lo et Mo).

Source : « Le matériel roulant des chemins de fer français » de M. BAILLEUL (édition de 1945)

Les régions SNCF

Les régions SNCF sont créées pour succéder aux anciens réseaux existants avant la nationalisation de 1938 :

  • La région EST [1] issue de la Compagnie de l’Est et du Réseau Alsace-Loraine.
  • La région NORD [2] issue de la compagnie des chemins de fer du Nord.
  • La région OUEST [3] issue des Chemins de fer de l’Etat.
  • La région SUD-OUEST [4] issue du réseau Paris-Orléans et du Midi (PO-MIDI).
  • La région SUD-EST [5] issue du réseau Paris-Lyon-Méditerranée (PLM).

La région MEDITERRANEE [6] sera crée en 1946 par découpage de la partie méditerranéenne des régions Sud-Ouest et Sud-Est.

Révision de 1950

Le cartouche de la région d’affectation est remplacé par l’intégration au numéro de la voiture (premier chiffre). Exemple la voiture A8myfi [5] 542 devient A8myfi 5542

Quelques simplifications sont apportées :

  • Les lettres de série L, et X sont supprimées.
  • Les lettres d’indice xx sont supprimées.
Révision de 1956

Cette révision est motivée par la suppression de la 3ème classe. La lettre de série C est supprimée. Le plan de numérotation des voitures sera révisé pour tenir compte de la nouvelle répartition du parc entre les deux classes restantes.

 

Système international de 1966 – application SNCF

Le système mis en place sous l‘égide de l’UIC (Union International des Chemins de fer) est commun à l’ensemble des pays européens. Il fait l’objet de prescriptions par fiches UIC (438.1).

Il est composé de deux parties :

  • une identification codée numériquement adaptée au traitement informatique des données
  • complétée par une identification littérale comme dans le système antérieur.
Principe

Chaque véhicule est désigné par :

  1. un numéro dit UIC à 12 chiffres
  2. une ou des lettres de série (majuscules)
  3. si besoin, une ou des lettres indices (minuscules)
  4. des chiffres en exposants associés aux lettres de série ou d’indice

Exemple :

IDENTIFICATION LITTERALE

Lettres de série (majuscule)

Lettres communes

A Voiture ou compartiments de 1ère classe – l’exposant précise le nombre de compartiments ou équivalent
B Voiture ou compartiments de 2ème classe – l’exposant précise le nombre de compartiments ou équivalent
D fourgon (ou partie de voiture)
S voiture-salon ou spéciale ou de service
DD fourgon porte-autos à étage
P wagon postal (ou partie de voiture ou de fourgon)

Lettres spécifiques au système de la SNCF

C Fourgon chaudière pour le chauffage du train
PA Fourgon avec Bureau postal ambulant
PE Fourgon dit Allège postale
VL voiture-lits
Vr voiture restaurant
XR remorque d’autorail d’autorails(XR) complété par des lettres de série (A, B, D ou P) exemple XRABD
ZR remorque d’automotrices (ZR) complété par des lettres de série (A, B, D ou P) exemple ZRBD

Ordre des lettres de série : A B D P

Lettres d’indice

Les lettres indices ci-après sont spécifiques au système SNCF. Seules celles en caractère gras sont apposées sur les véhicules

a véhicule à deux ou trois essieux (sans bogies)
c compartiments transformables en couchettes – l’exposant précise le nombre de ces compartiments
d compartiment à bagages douanable – l’exposant précise le nombre de ces compartiments
e véhicule à étage
f véhicule apte au trafic avec la Grande-Bretagne
i véhicule sans intercirculation
j véhicule en acier inoxydable
k  absence d’un élément constitutif (par ex. WC)
l sonorisation UIC
o ambulance aménagée pour le transport de malades
p véhicule à intercirculation par passerelles (sans soufflets)
q caisse non métallique et non métallisée
r installation de restauration
s couloir latéral dans les fourgons
t voiture (ou partie de voiture à couloir central – l’exposant précise le nombre d’équivalent compartiments)
u climatisation
x aménagements spéciaux (cabine de conduite par exemple)
y attelage automatique
z absence de frein à vis
h Aménagement pour personnes à mobilité réduite (PMR)

La lettre indice y a été abandonnée. La lettre h a été crée dans les années 2000.

Ordre des lettres indices : c r t u x j l m d k a s i e q o w z

Nota :

  • L’indice c suit immédiatement la lettre de série à laquelle il se rapporte – Exemple : A2c2B5c5.
  • Pour les voitures partiellement sans compartiment, l’exposant de l’indice t indique un équivalent compartiment déterminé par le nombre (par défaut) de places divisée par 6 pour la 1ère classe et par 8 pour la 2ème classe (exemple A4t4).
NUMÉROTATION UIC à 12 CHIFFRES

Le système de codage précise :

  1. Le régime d’échange (chiffes 1 et 2)
  2. Le réseau (ou le pays d’immatriculation du véhicule (chiffres 3 et 4)
  3. Le type de véhicule (transcription du marquage littéral (chiffres 5 et 6)
  4. Les caractéristiques « vitesse » et « chauffage » du véhicule (chiffres 7 et 8)
  5. Le numéro du véhicule (chiffres 9, 10 et 11)
  6. Un chiffre dit d’autocontrôle calculé à partir des 11 premiers (chiffre 12)
Le régime d’échange

Le régime d’échange indique les conditions de circulation du véhicule tant en régime intérieur (national) qu’en régime international. Il est codé sur les chiffres 1 et 2. Les principaux sont :

50 véhicule non RIC (service intérieur seul)
51 véhicule RIC sans climatisation. Implique, s’il existe, un chauffage électrique 4 tensions
52 véhicule apte à la circulation sur voie normale et large (1m524) des SZD
53 véhicule apte à la circulation sur voie normale et large (1m524) des SZD (essieux à écartement variable)
54 véhicule apte à la circulation sur voie normale et large (1m672) de la RENFE et des CP
55 véhicule apte à la circulation sur voie normale et large (1m672) de la RENFE et des CP (essieux à écartement variable)
 
60 véhicule de service n’assurant pas un service commercial
61 véhicule RIC climatisé (TEE, IC, EC…)
62 véhicule climatisé apte à la circulation sur voie normale et large (1m524) des SZD
63 véhicule apte à la circulation sur voie normale et large (1m524) des SZD (essieux à écartement variable)
64 véhicule climatisé apte à la circulation sur voie normale et large (1m672) de la RENFE et des CP
65 véhicule non RIC circulant en trafic international sur le régime de l’accord des trains TAA
 
70 véhicule de service étanche aux ondes de pression n’assurant pas un service commercial
71 véhicule RIC exploité en commun en trafic international : voiture-lit du pool TEN
73 véhicule RIC climatisé étanche aux ondes de pression
Le label RIC garanti que le véhicule répond aux critères définis par convention pour circuler en régime international sans condition.

Des véhicules non RIC peuvent toutefois assurer un trafic international limité (zones frontières en particulier) entre deux ou plusieurs pays sous le régime dit de l’accord.

Le réseau d’immatriculation des véhicules

A l’origine, ce code désignait le réseau d’immatriculation du véhicule, aujourd’hui, il s’agit du pays d’immatriculation en raison de la multiplication des compagnies privées.

10  Finlande (VR) 64  Italie (Ferrovie Nord Milano – FNM)
20  Russie (SZD puis RZD) 65  Macédoine
21  Biélorussie 66  Compagnie des Wagons-Lits (CIWL)
22  Ukraine 70  Grande Bretagne
23  Moldavie 71  Espagne (RENFE)
24  Lituanie 72  Serbie
25  Lettonie 73  Grèce (CH)
26  Estonie 74  Suède (SJ)
27  Kazakhstan 75  Turquie (TCDD)
28  Géorgie 76  Norvège (NSB)
29  Ouzbékistan 78  Croatie
30  Corée du Nord 79  Slovénie
31  Mongolie 80  Allemagne (DB)
32  Viêt-Nam 81  Autriche (ÖBB)
33  Chine 82  Luxembourg (CFL)
40  Cuba 83  Italie (FS)
41  Albanie 84  Pays-Bas (NS)
42  Japon 85  Suisse (SBB-CFF-FFS)
43  GySEV (Autriche – Hongrie) 86  Danemark (DSB)
44  Yougoslavie (JZ) 87  France (SNCF)
50  Bosnie Herzégovine, antérieurement  Allemagne de l’Est (DR). 88  Belgique (SNCB)
51  Pologne (PKP) 90  Egypte
52  Bulgarie (BDZ) 91  Tunisie
53  Roumanie (CFR) 92  Algérie
54  République tchèque (CSD puis CD) 93  Maroc
55  Hongrie (MAV) 94  Portugal (CP)
56  Slovaquie (ZSR) 95  Israël
57  Azerbaïdjan 96  Iran
59  Kirghizistan 97  Syrie
60  Irlande 98  Liban
62  Suisse (Compagnies privées) 99  Irak
63  Suisse (BLS)  

NOTA : pour information, la plupart des codes ont été cités, même ceux devenus obsolètes (66) ou ceux de pays éloignés (Japon, Cuba…) ou n’ayant pas de liaisons ferroviaires avec l’Europe.

Le type de véhicule

Le type de véhicule est codé sur les chiffres 5 et 6.

Le 5ème chiffre permet de déterminer la catégorie du véhicule selon la répartition suivante :

0 véhicule immatriculé par un tiers, exemple la Poste, les Conseils régionaux, la CIWL…
1 voiture de 1ère classe (An en marquage littéral)
2 voiture de 2ème classe (Bn en marquage littéral)
3 voiture mixte 1ère et 2ème classe (AnBm en marquage littéral)
4 voiture couchette de 1ère classe ou mixte 1ère et 2ème classe (Ancn ou AncnBmcm)
5 voiture couchette de 2ème classe (Bncn)
6 voiture lits de 1ère classe ou mixte 1ère et 2ème classe (VLA ou VLAB)
7 voiture lits de 2ème classe (VLB)
8 autres type de voiture : restaurant (Vr), mixte-fourgon (AnD ou BnD…), mixte-bar (Ar, Br.. ), etc.
9 fourgons à bagages (D), porte-autos (DD), voitures de service (S)

Le 6ème chiffre donne une information sur l’aménagement du véhicule en fonction du 5ème chiffre selon la répartition suivante :

6ème chiffre
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
0 PA
PE
B AB ou ABD BD VLA VLAB S
1 A10 A11 A à 3 essieux A à 2 essieux A7 A8 A9
2 B10 B11 B12 B à 3 essieux B à 2 essieux B à 2 niveaux B7 B8 B9
3 AB10 AB11 AB12 AB à 3 essieux AB à 2 essieux AB à 2 niveaux AB7 AB8 AB9
4 Ac10
AcBc10
Ac11
AcBc11
A3cB Ac7
AcBc7
Ac8
AcBc8
Ac9
AcBc9
5 Bc10 Bc11 Bc12 Bc7 Bc8 Bc9
6 VLA
VLAB
7 VLB VLAB
pool
VLAB
pool
VLAB
pool
VLAB
pool
VLAB
pool
8 So
ambulance
AD
ABD
BD BD à essieux Ar Br Dr Vr S
spéciale
9 DP D ou Dd Da ou Dd à essieux Dds DD à essieux DD à essieux DD S
service

NOTA : dans le tableau ci-dessus, par simplification les marquages du type « AB10 » signifie que la somme des compartiments (ou équivalent) est de 10 quel que soit la répartition entre les classes.

Suivant les sources, on peut observer quelques nuances. Celles-ci résultent de la latitude laissée aux entreprises en ce qui concerne les codes non affectés en commun.

Les caractéristiques vitesse/chauffage

La caractéristique vitesse et chauffage sont codés sur les chiffres 7 et 8.

Le chiffre 7 précise la vitesse autorisée pour le véhicule dans les conditions suivantes :

  • 0, 1 et 2         = vitesse inférieure ou égale à 120 km/h
  • 3, 4, 5 et 6     = vitesse supérieure à 120 km/h mais inférieure ou égale à 140 km/h
  • 7 et 8             = vitesse supérieure à 140 km/h mais inférieure ou égale à 160 km/h
  • 9                   = vitesse supérieure à 160 km/h
  8ème chiffre (caractéristique chauffage)
  0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
0 E4T
RIC
E1T
1000 volt
E3T E2Tf E1T
3000 volt
E
1 V et E4T
RIC
V et E1T
1000 volt
V et E3T V et E2Tf V et E1T
3000 volt
2 V V et E1T
1500V 50Hz
A
3 E4T
RIC
E1T
1000 volt
E3T E2Tf E1T
3000
E2T
4 V et E4T
RIC
V et E4T V et E1T
1000 volt
V et E1T
1000 volt
V et E3T V et E2Tf V et E1T
3000
5 V et E4T
RIC
V et E4T V et E1T
1000 volt
V et E3T V et E2Tf V et E1T
3000 volt
V et E2T
6 V A
7 E4T
RIC
E1T
1000 volt
E1T
1000 volt
E3T E2Tf E1T
3000 volt
E
8 V et E4T
RIC
V et E4T V V et E1T
1000 volt
V et E3T V et E2Tf V et E1T
3000 volt
A ou C
9 E4T
RIC
E4T V et E4T V et E1T
1000 volt
E1T
1000 volt
E3T E3T E2Tf C

Légende :

A          = Autonome sans conduite vapeur ni ligne électrique « blanche »

C          = Climatisation par fourgon générateur + ligne électrique « blanche » conforme RIC

V          = chauffage vapeur (cases bleues)

E1T      = chauffage électrique 1 tension (1000 V 16,7Hz ou 3000 V continu ou 1500 V)

E2T      = chauffage électrique 2 tensions (1000 V 16,7Hz et 3000 V continu)

E2Tf     = chauffage électrique 2 tensions (1500 V continu et 50Hz)

E3T      = chauffage électrique 3 tensions (1000 V 16,7Hz – 1500 V continu et 50Hz)

E4T      = chauffage électrique 4 tensions selon les prescriptions RIC

NOTA : selon les sources, ce tableau peut présenter des variantes, en particulier pour les voitures non RIC (code régime d’échange 50 et 60) et en raison de la disparition du chauffage vapeur.

Le numéro du véhicule

Le numéro du véhicule comporte toujours 3 chiffres. Le nombre 000 peut être utilisé. Lorsque la série de véhicule comporte plus de 999 véhicules, les codes « vitesse/chauffage » identiques permettent d’étendre les séries au delà de 999. Exemple code 51 et 52

Le chiffre d’autocontrôle

Le chiffre d’autocontrôle permet de s’assurer lors des traitements informatiques que le numéro a été correctement saisi.

Méthode de calcul du chiffre d’auto-contrôle :

Exemple sur le n° 50 87 20 57 118

chiffre 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
N° UIC 5 0 8 7 2 0 5 7 1 1 8  
multiplicateur 2 1 2 1 2 1 2 1 2 1 2
produit 10 0 16 7 4 0 10 7 2 1 16
somme 1+0 +0 +1+6 +7 +4 +0 +1+0 +7 +2 +1 +1+6 =37

Le chiffre d’auto-contrôle est le complément de la somme (37) pour atteindre la dizaine supérieure (40) soit 3. Si la somme est déjà un multiple de 10, le chiffre d’auto-contrôle est 0.

Vérification d’un numéro

Exemple sur le n° 50 87 20-57 118-3

Deux méthodes :

  1. Soit on recalcule le chiffre d’auto-contrôle et on compare avec celui indiqué
  2. Soit on introduit le chiffre d’autocontrôle dans le tableau
chiffre 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
N° UIC 5 0 8 7 2 0 5 7 1 1 8 3
multiplicateur 2 1 2 1 2 1 2 1 2 1 2 1
produit 10 0 16 7 4 0 10 7 2 1 16 3
somme 1+0 +0 +1+6 +7 +4 +0 +1+0 +7 +2 +1 +1+6 +3

Cette fois, la somme est 40, c’est un multiple de 10. Le numéro est correct.

Exemple sur le n°: 50 87 20-57 181-3

chiffre 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
N° UIC 5 0 8 7 2 0 5 7 1 8 1 3
multiplicateur 2 1 2 1 2 1 2 1 2 1 2 1
produit 10 0 16 7 4 0 10 7 2 1 16 3
somme 1+0 +0 +1+6 +7 +4 +0 +1+0 +7 +2 +8 +1 +3

La somme est 41, ce n’est pas un multiple de 10, le numéro comporte une erreur.

Le système permet de détecter une erreur. Il n’est pas infaillible pour plus d’une erreur notamment si celles-ci se compensent. On observe parfois sur les véhicules des numéros erronés.